sculptures et photographies. Un même point de départ, le vêtement, peau sociale, métaphore et trace du corps, investi, fouillé le lien entre les corps et leur ancienne peau textile est inscrit dans le vêtement abandonné. Sculpté, infiltré, modelé, il offre à voir une mutation, mouvement d’évolution, en ce que tout se transforme. Photographié, il révèle au développement l’extrait, l’essence organique d’un corps, parfois autre, mutant, ou perd sa substance et se meut vers une abstraction provisoire. Galerie L’app’Art 10 rue Arago, Périgueux. du 03 Août au 14 Août 2009